David J. Scwhartz, un des spécialistes les plus reconnus de la motivation écrit dans son livre ” La magie de voir grand”:
Je suis allé voir un jour une ancienne relation d’affaires. Elle sortait d’une réunion avec plusieurs cadres de son entreprise. je n’ai eu qu’à la regarder pour comprendre qu’elle avait quelque chose sur le coeur….
” Tu sais, m’a-t-elle dit, j’ai [animé] cette réunion ce matin, parce que j’avais besoin de leur avis au sujet d’une éventuelle modification de la politique de notre entreprise. Mais crois-tu qu’ils m’ont aidé de leur conseil? J’avais six hommes devant moi et un seul a dit quelque chose d’intéressant. Deux autres ont ouvert la bouche pour répéter ce que j’avais dit. j’avais l’impression de parler à un tas de légumes. C’est vraiment difficile de savoir à quoi pensent ces types….”
Voilà, elle n’avait rien à tirer de cette réunion. Mais si vous aviez été dans les couloirs à la fin de celle-ci, vous auriez entendu ce genre de commentaire:
” J’avais bien envie de lui dire…”, ” Pourquoi est-ce que vous n’avez pas proposé de…”.
Nous avons tous connus lors de notre parcours universitaire ou professionnel cette soudaine énergie qui vous anime une fois que la réunion est finie. Les idées fusent à la vitesse de la lumière. Le légume prend vie!!! IT’S ALIVE!!!!

David J. Scwhartz cite en substance ”Les cadres des entreprises veulent qu’on s’exprime. Celui qui garde sa lumière sous le boisseau se fait du tort”. Et il fait du tort à toute son équipe!!
Cette lobotomisation des esprits pendant une réunion n’est la faute de personne. C’est une attitude normale. Cela s’appelle “rester dans sa zone de confort”… Et dans sa zone de confort, on est au chaud, on ne froisse personne et personne ne nous froisse. On est amis avec tout le monde et tout le monde nous aime… Génial!!!On ne fait donc aucune proposition, comme ça on ne risque pas d’être jugé et rien n’est remis en question.Pourquoi faire une réunion dans ce cas?
David J. Scwhartz a raison mais ce qu’il demande est un travail sur soi que l’on ne peut imposer à toute son équipe. C’est de l’ordre du développement personnel voire de la psychanalyse. Comment gérer ce problème?
De l’anonymat , de l’espace de liberté et du temps réel!!!
Pourquoi des tas de gens animent un blog à succès alors que dans leur vie de tous les jours elles sont jugées affreusement ordinaires? Pourquoi des leaders d’opinion apparaissent sur le web? Et pourquoi parle t-on de “viralité” en terme d’information?Le web détruit les verrous de la procrastination parce que l’on peut s’exprimer librement , émettre un avis laisser court à son imagination (ce qui est idéalement recherché lors de réunions de brainstorming)
Que conseillons-nous à David J. Scwhartz ?
D’utiliser Balloon évidemment!!
Balloon permet aux collaborateurs de cette cadre d’émettre des remarques ou des questions à tout moment de la réunion avec leur téléphone, ou leur PC . Le nom de l’émissaire n’apparaît pas et elle récolte les données dont elle a besoin. Tout le monde s’exprime à tout moment sans perturber qui que ce soit dans un esprit de cohésion et de partage. Alors, si vous aussi vous en avez assez des réunions de légumes, n’hésitez pas à demander une démo ou à vous renseigner sur le site de Balloon. Jusqu’à présent on a mordu personne…
Site de Balloon: www.balloonup.com
Contact: http://www.balloonup.com/fr/contact/

Marc-William Attié est le Directeur National de BNI en France et en Belgique francophone (Business Network International)
Le BNI est un réseau d’affaires qui a pour objectif de permettre à des chefs d’entreprise de développer leur chiffre d’affaires en mettant en commun leur réseau et leur savoir -faire. L’activité au jour le jour de Marc-William Attié est d’accompagner les directeurs régionaux, de développer des programmes de formation, de faire des interventions en public pour motiver toutes ses équipes.
Il nous explique les trois règles d’une prise de parole en public réussie.
1/ Il faut se préparer …
“Comme un sportif prêt à aller sur le ring, il faut se préparer et préparer la forme de sa présentation, quitte à répéter de nombreuses fois presque par coeur son introduction et sa conclusion. Il faut également préparer sa gestion du stress, voire la combattre.”Petit conseil: la respiration abdominale.
2/ Il ne faut pas laisser la technique prendre le dessus…
« La présentation en powerpoint est un support intéressant mais lors d’une configuration plus interactive, cela peut être un frein.”
Marc William Attié ajoute: « Il m’est arrivé de rester bloqué sur le slide 17 alors qu’il y en avait 54, j’ai tout de même continué ma présentation en expliquant que j’allais prendre le relais. » La technique est une alliée. Elle est là pour aider mais elle ne fera pas de présentation à notre place. Si elle est ponctuellement défaillante, il faut l’accepter (que l’on en soit responsable ou non, ce n’est pas la question) et the show must go on !
3/ Il faut puiser dans ses propres ressources…
« Les présentations où les retours sont les plus positifs sont celles où l’on parle de soi, où l’on se met véritablement en scène, quitte à utiliser le ridicule pour faire passer un certains nombre de messages. Parlez de choses qui sont proches de vous , de vos amis, de vos collaborateurs, de votre chat…ne restez pas trop dans le factuel. » Et surtout bougez, ne restez pas statiques lors de vos présentations..
Retrouvez toutes les actus et infos de BNI France sur http://www.bnifrance.info/
Lorsque nous faisions des présentations de Balloon. Nous avons constaté deux types de comportements:
- Une curiosité liée à une certaine frénésie. Et très souvent on entend le futur client dire:
: ”Et je peux faire ça aussi?”
: “Oui..”
:”Et ça aussi?”
: ” Tout à fait!”
:”Ouaw, super!!! Et est-ce que je peux faire ça?”
: “Pas dans cette version mais nous y travaillons.”
:”Ah dommage! Mais si je fais çà, puis çà alors j’obtiens ça…”
: Oui.
: Génial!!!! C’est très pratique. J’adore!!
Ca fait plaisir, non?
Mais ça ne se passe pas toujours ainsi. Nous rencontrons sur notre chemin, des gens dont l’expression sur leur visage dégage quelque chose du genre:
:” Pffff encore un outil-Facebook-o-machin-chose-PDFable et emmerdifiant que je vais devoir apprendre à utiliser alors que je n’ai pas que çà à faire!!!”
On reconnaît le technophobe, bras croisés, regard western spaghetti, et des gouttes perlant de son front dès que l’on prononce le mot “twitter” ou “liker”.
De plus, Balloon est une start up, créee par trois joyeux bonshommes de 25 ans, presque nés avec un iphone dans la bouche. Alors là c’est trop…
Alors comment convaincre les technophobes? Quelle attitude adopter? Comment expliquer à un technophobe que l’utilisation d’un outil est très simple, très friendly (oups attention anglicisme).
En les comprenant tout simplement.
Dans la majorité des cas, ce qui effraie le plus les technophobes c’est le vocabulaire que l’on utilise . On pourra leur présenter l’outil le plus intuitif et ergonomique du monde ça n’y changera rien. Et si jamais on parle de “features”, de “liker” de “trending” et autres “cochoncetés” de ce genre comme si çà allait de soi, le dialogue est définitivement rompu .
S’approprier le vocabulaire des technophobes est une étape essentielle à une bonne entrée en matière. Cela veut dire: ” Je vous comprends parfaitement et notre outil répond à vos besoins”. Le reste suit tout seul.
Les jeux ne sont plus qu’un simple divertissement, une activité chronophage addictive et puérile, doux refuge des amateurs des pauses intempestives.
Le jeu est au coeur de la stratégie de l’entreprise, que ce soit dans un processus managerial ou dans une campagne marketing. Dans ce cas précis, il est plus dans l’usage d’utiliser le terme de « gamification ».
La gamification s’inscrit dans la posture de « l’expérientiel » où une action se déroulant dans un contexte ludique a plus de chances d’aboutir vers un comportement de fidélisation ou d’apprentissage de la part du sujet.
Personne n’ignore la tendance addictive que représente le jeu, ce qui lui a longtemps valu une diabolisation féroce. Les entreprises adeptes de la gamification utilisent cette tendance à des fins de fidélisation de clientèle mais également dans le but de former plus efficacement leurs employés.
Dans le cadre de la création d’entreprise : Exemple du jeu vidéo
Selon un jeune entrepreneur Johann Yang Ting , auteur du livre « game entrepreneur », le jeu vidéo peut se décliner dans un processus de création d’entreprise et d’augmentation de leadership. Il affirme que le jeu permet de travailler sur la peur de l’échec, la prise de risque, la gestion d’une équipe, la faculté de réaliser des missions étapes par étapes avec à la clé une gratification quasi immédiate.
Dans le cadre d’une campagne marketing
Grâce à son partenariat avec les éditeurs de jeu de « Totally Spies », La Redoute a accru ses ventes en permettant aux jeunes internautes d’habilller leur personnage préféré entre « deux missions ». Jouant sur l’identification des ados à leurs personnages, La Redoute les renvoyait au catalogue afin d’acheter les vrais produits.
Lors d’un événement :
Balloon permet de créer facilement et rapidement des quiz, QCM, questions ouvertes, échelles de gradation… ce qui permet de rapidement vérifier les connaissances de son public ou bien de l’impliquer dans un jeu.
L’application iPhone de Balloon propose également un système de Ranking afin que les participants les plus actifs à une conférence soient récompensés.
« Mais dans ce grand bonheur…je crains un grand revers »
La gratification peut être le revers de la gamification. Scott Holden senior director de chez Salesforce.com déclare que si l’on applique ce concept dans le cadre d’une entreprise c’est comme si l’on donnait un dollar à un enfant pour qu’il fasse son exercice de maths. Résultat il fera son exercice de maths non plus pour l’amour des maths mais pour (l’amour de) l’argent.
Il faut se mettre en tête que la gamification n’a de réel intérêt que si il y a quelque chose de vraiment intéressant à gagner. Une société avait proposé des offres promotionnelles par mail en échange d’inscriptions sur leur site (un peu à la Groupon) sauf que les offres n’étaient pas la hauteur. Résultat : L’expérience fut désastreuse et le retour des clients fut extrêmement négatif.
De plus, on ne peut pas entamer une campagne de gamification pour tout et n’importe quoi ( du moins pas maintenant). Une société de laxatif a voulu tenter l’expérience. Dur….dur…
Comme toute chose, la gamification est un outil extrêmement puissant à utiliser avec sagesse et précaution. C’est pour cela que l’on ne peut dissocier l’outil d’un service d’accompagnement et de conseils adaptés à la situation de l’entreprise.

Le collectif Girlzinweb organise un événement qui met en lumière la vision stratégique des professionnelles du web et des nouvelles technologies autour d’un thème précis. Ouvert aux membres du collectif et à toute la communauté des professionnel(le)s du web, les amphis sont conçus pour une audience de plusieurs centaines de personnes. La première édition a été un franc succès, et cette année, GirlzInweb passe à la vitesse supérieure avec la deuxième session qui se déroule au palais Brongniart sous le thème de la mobilité:

Les possibilités technologiques des terminaux mobiles induisent de nombreuses interrogations sur l’évolution de nos usages ainsi que les développements possibles en terme de business.
4 expertes du mobile répondront à ces questions à travers différents sujets:
Des partenaires prestigieux:
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Dominique Rolland, est l’un des fondateurs de Praktice, société proposant d’enrichir les programmes de formation et les campagnes de communication en misant sur l’interactivité. Il nous accorde une interview où il nous rapporte son parcours d’entrepreneur ainsi que les enjeux de l’interactivité au sein de l’entreprise.
Dominique Rolland, avant de fonder Praktice, vous étiez durant de nombreuses années chez PowerVote, constructeur de boîtiers de votes. Quelle était votre mission?
J’étais responsable du développement commercial grands comptes et collectivités. Au bout de 10 ans, j’ai décidé de mettre fin à notre collaboration afin de créer ma propre société.
Mais avant cela j’ai eu une période de transition où j’avais un statut d’auto-entrepreneur en tant que formateur pour les solutions interactives. C’est à dire de logiciels qui sont fournis avec les boitiers de vote. Je formais les utilisateurs.
Quels clients aviez-vous à cette époque?
Nous travaillons avec les sociétés du CAC 40, comme Total par exemple, mais également des laboratoires pharmaceutiques en passant par l’industrie du luxe et des collectivités comme le Conseil Général du Val de Marne…
Qu’est-ce qui vous a décidé à fonder Praktice ?
Durant ces 10 années d’expériences j’étais confronté à certains besoins et à certaines problématiques des utilisateurs. Avec mes associés, nous voulions apporter une dimension de service et de valeur ajoutée en plus de l’apport de matériel , pour tous les évènements quels qu’ils soient. Nous pensons que l’interactivité doit être omniprésente dès qu’il s’agit de mettre en place des réunions de personnes.
Praktice propose également des business Game, pouvez-vous nous en dire plus ?
Ce sont des simulateurs d’environnement économique et l’objectif pour les participants est d’apprendre à gérer une entreprise dans sa totalité.
On souhaitait faire prendre conscience à tout salarié dans une entreprise que la transversalité des services est un enjeu fort et a un impact important sur les résultats d’une société. Partant de ce constat nous souhaitions proposer aux entreprises de partager cette notion sous forme de jeu où chacune d’entre elles va constituer une équipe de 5 ou 6 personnes d’horizons différents (assistant(e) commercial(e), comptable, directeur financier) . Ils se rendent compte qu’en connaissant les métiers des uns et des autres on travaille mieux. Nous sommes en partenariat avec deux éditeurs/concepteurs de jeux et nous nous adressons principalement aux sociétés de type franchise ou aux points de vente comme ceux de la téléphonie mobile.
Qu’est-ce qui a le plus intéressé les utilisateurs de vos business game?
Le partage de connaissances et d’expériences ainsi que la notion du travail en équipe.
Comment avez-vous connu Balloon?
De part notre métier on est toujours en recherche de solutions interactives. Par conséquent, nous faisons une veille technologique relative à tous ces produits et on a découvert un article consacré à Balloon dans le « Journal du Net ». Par la suite, nous avons contacté Cédric Esposito et Andreï Vesteamanu pour un partenariat.
Qu’est-ce qui vous a plu le plus avec Balloon?
Le fait de pouvoir interagir en permanence lors des réunions plénières, de partager des évènements avec des réseaux externes (amis, professionnels, relations), sa simplicité d’utilisation et l’impact de Balloon auprès des utilisateurs et participants.
Vous pouvez retrouver Praktice sur www.praktice.fr et également sur le réseau Viadeo.
A l’issue du Women’s Forum 2011, Maurice Lévy est revenu sur les avantages de Balloon.
Les questions Balloon montrent la très active participation du public mais surtout que l’on apprend généralement plus des questions que des réponses.
Merci encore aux organisateurs et à tous les participants!
A la fin du forum, un nuage récapitulant l’ensemble des questions du public via Balloon, a été affiché.

Après 16 ans d’une carrière internationale chez L’Oréal (Canada, États-Unis, Angleterre et la France), Minter Dial a créé sa propre entreprise, The Myndset Company, où il est speaker professionnel et consultant, spécialisée dans la marque et le marketing digital.
Dans son dernier poste chez L’Oréal, Minter était en charge du département Développement Professionnel International, basé à Paris, membre du Comité de Direction Monde, Division Produits Professionnels.
Minter a fait l’Université aux États-Unis à Yale University (B.A. Littérature 1985-1987). Il a eu son MBA par la suite à INSEAD, Fontainebleau (1993).
Bonjour Minter, comment décririez vous Balloon en quelques mots?
Balloon est un service dit de micro-blogging qui permet de rendre une réunion, un séminaire ou une conférence plus interactif.
Qu’est ce qui vous a fait hésiter avant d’acheter Balloon?
L’aspect technique et la capacite de chacun dans la salle de pouvoir se connecter avec fiabilité.
Qu’est ce que Balloon a changé dans votre travail?
Comme animateur, dans mes séminaires et conférences, je trouve que Balloon permet d’interagir avec l’audience de manière organique.
Comment utilisez-vous Balloon?
Pour animer des séminaires et des conférences. Un point important, c’est de pouvoir exposer les participants en amont à Balloon, utilisant le système de questions pour mieux comprendre leurs attentes. Pendant les séances, j’utilise le système de questions en direct, car ça permet de changer le rythme. Enfin, le système de modération est utile, surtout quand il y a trop de commentaires qui défilent (comme on peut voir dans certaines conférences sur le Twitter stream).
Comment faisiez-vous avant?
J’ai utilisé Twitter ou d’autres systèmes moins bien ficelés. Mais, de façon générale j’aime bien rendre les séances interactives.
Si vous deviez recommander Balloon à quelqu’un, que diriez-vous?
Balloon est un formidable outil simple à utiliser. En revanche, il demande d’être “animé” par l’animateur de façon à assurer la bonne prise en charge par les participants surtout quand les participants sont soit peu nombreux, soit pas à l’aise avec les nouvelles technologies.
Vous pouvez retrouver Minter sur Twitter (@mdial) ou sur son bog (http://minterdial.fr)
[video]
Attention World!
Andreï is going to be Balloon very special ambassador at SXSW from March 11th to19th.

This first US trip for Balloon team is the perfect occasion to present our innovative event solution to the best tech specialists and aficionados.
For a complete description of our solution visit balloonup.com.
The best to arrange a meeting with Andreï during SXSW is to contact him directly:
Mail: andrei@balloonup.com
Twitter: @avestemeanu
Mobile: +33 (0) 631 569 225